Ressources Strateco | Propriété Apple

 

Localisation et accès

Titres miniers

Potentiel uranifère

Travaux d’exploration

Mises en garde



 

Localisation et accès

 

La propriété Apple est située à 80 kilomètres au sud-est de Radisson, dans la région de la Baie-James, Québec, Canada (carte des propriétés). La propriété est accessible via une route d’hiver de 40 km qui part du km 510 sur la route pavée de la Baie-James. L’été, la propriété est accessible par bateau à partir de la route Trans-Taïga. Des hydravions et des hélicoptères sont disponibles dans la ville de Radisson.

 

Titres miniers

 

La propriété Apple est actuellement constituée de 194 titres miniers couvrant une superficie de 9 928,13 hectares et enregistrés au nom de la Société.

 

Le 28 août 2007, la Société a acquis une participation de 100 % dans la propriété uranifère Apple, auparavant entièrement détenue par Mines Virginia inc. (« Virginia »), en contrepartie de 3 250 000 actions ordinaires.

 

L’entente prévoit également une redevance de 2 % NSR payable à Virginia advenant la mise en production, dont la moitié pourra être rachetée par la Société pour 1,0 million $. La transaction a été conclue le 6 septembre 2007.

 

Localisation des titres miniers de la propriété Apple


Apple claims

 

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Potentiel uranifère

 

La propriété couvre une partie de la Formation Apple mise en évidence au début des années 1970 par la découverte de plusieurs lentilles de conglomérats à cailloux de quartz et à matrice uranifère et pyriteuse couvrant de vastes étendues.

 

Le gîte d’uranium Apple a été découvert en 1971 lors d’un levé aéroporté. Il s’en est suivi une campagne d’exploration exhaustive menée conjointement par The International Nickel Company of Canada Limited (« INCO ») et la Société de développement de la Baie-James (« SDBJ ») de 1972 à 1975, INCO étant l’opérateur. Au total, 65 forages ont été complétés pour un total de 14 000 mètres. Les conglomérats uranifères ont été suivis sur une distance de huit kilomètres selon un axe est-ouest.

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Travaux d’exploration

 

De 1972 à 1975, Canadian Nickel Company (« Canico ») a foré 66 sondages totalisant 14 445 mètres sur la propriété Apple dans le but d’évaluer le potentiel uranifère. À la fin de 1974, Canico avait complété une estimation historique de teneurs et tonnages de toutes catégories (pré-datant le Règlement 43-101) totalisant 9 365 000 tonnes à une teneur de 0,054 % U3O8. L’estimation de ressources ne couvrait qu’une distance latérale d’environ 1 000 mètres jusqu’à une profondeur d’environ 300 mètres, et l’horizon minéralisé demeurait ouvert en profondeur.

 

Mise en garde : Aucune personne qualifiée n’a effectué le travail requis pour classer ces estimations historiques dans les ressources minérales ou les réserves minérales à jour. La Société ne considère pas ces estimations historiques de ressources ou de réserves comme des ressources minérales ou des réserves minérales à jour au sens des articles 1.2 et 1.3 du Règlement 43-101, dans sa version modifiée. L’investisseur ou le lecteur ne devrait pas se fier indûment à ces estimations historiques.

 

En 2006, Virginia a réalisé un levé héliporté magnétique et radiométrique combiné couvrant la majeure partie de la propriété actuelle. Les plus fortes anomalies radiométriques correspondaient directement aux secteurs vérifiés par forage par Canico entre 1972 et 1975.

 

Le 23 août 2007, une visite de la propriété a eu lieu, durant laquelle deux affleurements situés 2,9 km l’un de l’autre et tous deux montrant des roches de la Formation Apple ont été observés. La puissance et les dimensions du système ont été mises en évidence.

 

À l’automne 2007, la Société a réalisé un levé radiométrique héliporté couvrant l’ensemble de la propriété. Ce levé a permis d’identifier de nouvelles anomalies radiométriques en plus de confirmer la présence de celles identifiées lors de levés antérieurs.

 

Au début de janvier 2008, la Société a entrepris la construction d’un camp pouvant loger 14 personnes. Une campagne de forages de 4 000 mètres a débuté dès la fin des travaux à la mi-février.

 

Le budget pour 2008 sur la propriété Apple était de 2,3 M $.

 

Un total de 13 sondages ont été forés, incluant quatre sondages (AP-08-01 à 04) jumelés à des sondages forés auparavant par INCO. Les principales unités géologiques rencontrées sont les mêmes et occupent pratiquement les mêmes positions qu’indiquées sur les sections de forage d’INCO (GM 57894).

 

Cinq sondages totalisant 1 263 mètres ont été forés afin de vérifier les extensions latérales des zones minéralisées circonscrites lors du calcul des ressources de Canico entre les sections 4 400 Ouest et 1 100 Ouest.

 

Parmi ces cinq sondages, un seul n’a pas intersecté de minéralisation uranifère. Le sondage AP-08-05 centré sur une importante anomalie radiométrique s’est avéré concluant avec l’intersection de trois zones minéralisées de longueur de 3,7 mètres à 7,1 mètres avec une teneur moyenne de 0,03 % U3O8.

 

Les sondages AP-08-11 et 12 ont chacun intersecté deux zones minéralisées d’une longueur moyenne de 3,5 mètres avec des teneurs oscillants entre 0,02 et 0,06 % U3O8. La meilleure intersection a été de 0,06 % U3O8 sur 4,0 mètres dans le forage AP-08-12.

 

Le sondage AP-08-13 foré sur la section 4 400 Ouest a, quant à lui, traversé la minéralisation sur des épaisseurs de 2,5 mètres et 3,6 mètres avec une teneur de 0,04 % U3O8.

 

Les quatre autres sondages pour un total de 710 mètres, implantés pour vérifier certaines anomalies radiométriques identifiés lors du levé aéroporté de 2007 dans la partie sud de la propriété, n’ont pas intersecté de minéralisation significative.

 

Les résultats de ces quatre premiers sondages ont fourni les données nécessaires pour préparer un rapport technique conforme au Règlement 43-101 daté du 2 juin 2008 et intitulé : Technical Report on the Apple Project, James Bay Area, Northwestern Québec, Canada prepared for Strateco Resources Inc. NI 43-101 Report. Le rapport a été rédigé par R. Barry Cook, M.Sc., ing., et Paul Chamois, M.Sc., géo., de Scott Wilson RPA.

 

Scott Wilson RPA était d’avis que le projet Apple de la Société méritait des travaux d’exploration pour l’uranium beaucoup plus poussés et a recommandé un programme de travaux substantiel. Scott Wilson RPA recommandait que les travaux en Phase I débutent dès que possible au début de l’été 2008 et se poursuivent jusqu’à l’hiver 2009.

 

Les travaux de terrain réalisés sur la propriété Apple à l’été 2008, suivant la publication du rapport de Scott Wilson RPA, comprenaient principalement un suivi par prospection, échantillonnage en rainures et reconnaissance géologique, basé sur les résultats du levé radiométrique aéroporté réalisé à l’automne 2007. Les travaux de terrain ont eu lieu du 5 juin au 9 août 2008.

 

La reconnaissance géologique a permis de mettre à jour cinq affleurements principaux comportant chacun différentes bandes anomales correspondant pour la plupart aux conglomérats uranifères à cailloux de quartz et à matrice pyriteuse. Par la suite, une prospection plus serrée dans chacun des secteurs affleurants a permis de faire le tracé précis des zones uranifères afin de déterminer leur morphologie, laquelle est principalement contrôlée par une déformation ductile/fragile. Des mesures systématiques au spectromètre GR-135 ont été effectuées afin de caractériser les différentes bandes anomales et déterminer leurs contenus en uranium.

 

Les conglomérats uranifères d’Apple ont ainsi été suivis sur près de 8 km le long du contact nord avec la Formation volcano-sédimentaire de Yasinski. Plusieurs lectures variant, pour chacun des affleurements, de quelques milliers jusqu'à 10 000 comptes par secondes (« cps ») ont été enregistrées. Quatre des cinq affleurements présentaient des valeurs s’échelonnant entre 5 000 et 13 000 cps. Certaines bandes anomales ont également donné des valeurs allant jusqu'à 20 000 cps. La teneur en uranium de la bande principale d’Apple varie ainsi entre 0,082 et 0,330 % eU3O8 pour les zones les plus riches. Le rapport moyen uranium/thorium est de l’ordre de 0,75.

 

En plus d’avoir mieux circonscrit la Formation Apple, les travaux d’exploration de cette campagne de 2008 ont permis de mettre en évidence des zones de plis des horizons conglomératiques qui vraisemblablement n’avaient pas été reconnus lors des travaux antérieurs. La présence de ces plis pourrait entraîner la répétition des bandes uranifères au sud et parallèlement à la bande principale.

 

Étant donné l’étendue des conglomérats uranifères à matrice pyriteuse ainsi que leur degré de déformation, un levé de polarisation provoquée de 42 kilomètres linéaires a été réalisé à la mi-août 2008 à la suite de la campagne de prospection géologique afin de retracer les conglomérats uranifères en profondeur et d’identifier de nouvelles cibles de forage au sud de la formation Apple suivie sur 8 km.

 

La Société n’a pas réalisé de travaux d’exploration depuis l’hiver 2009 sur la propriété Apple, tous les efforts étant axés sur l’exploration de son projet Matoush.

 

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Mises en garde

 

Mise en garde à l’intention des investisseurs des États-Unis concernant les estimations de ressources mesurées et indiquées. On retrouve dans cette section les expressions « ressources mesurées » et « ressources indiquées ». La Société met en garde les investisseurs des États-Unis que bien que ces expressions soient reconnues et exigées par la réglementation canadienne, la Securities and Exchange Commission des États-Unis ne les reconnaît pas. Les investisseurs des États-Unis sont avisés de ne pas supposer que de la minéralisation dans ces catégories sera éventuellement, en tout ou en partie, convertie en réserves.

 

Mise en garde à l’intention des investisseurs des États-Unis concernant les estimations de ressources inférées. On retrouve dans cette section l’expression « ressources inférées ». La Société met en garde les investisseurs des États-Unis que bien que cette expression soit reconnue et exigée par la réglementation canadienne, la Securities and Exchange Commission des États-Unis ne la reconnaît pas. Les « ressources inférées » comportent une grande part d’incertitude quant à leur existence et leur faisabilité économique et légale. On ne doit pas supposer que des ressources minérales inférées seront éventuellement, en tout ou en partie, converties à une catégorie supérieure. Selon la réglementation canadienne, les estimations de ressources minérales inférées ne peuvent être utilisées pour réaliser des études de faisabilité ou de préfaisabilité, sauf exception. Les investisseurs des États-Unis sont mis en garde de ne pas supposer que des ressources inférées existent ou qu’elles pourront, en tout ou en partie, être exploitées de façon économique ou légale.

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